Cher Cyril,
Je viens par la présente te remercier pour l'excellente soirée que nous avons passée , mes éducateurs des jeunes de notre club et moi-même, lors de ta cérémonie de remises des
récompenses.
Je profite également de cet envoi pour te féliciter pour le grand professionnalisme que ton équipe et toi avez fait preuve pour nous permettre de passer une soirée très agréable avec des
moments de rire inoubliables.
Je ne te connaissais pas des talents de Maître de cérémonie dignes des plus grands présentateurs de télé... si si ne fais pas le modeste!!
Encore bravo ! et encore toutes mes félicitations à toi à toute ton équipe.
Christian Delcel
"Merci de votre message Mr.Cibert ca me fais tres plaisir,merci aussi pour tous ce que vous faites pour moi.En espérant vous revoir dès mon retour a Chatellerault.Omar BENZERGA
Cyril,Tout d'abord, merci pour les invitations à la soirée des champions du 3 Mars. Même si nous avons été plus "discrets" que certaines autres associations sportives, nous étions malgré tout une douzaine de membres du club présents à la soirée. En ce qui me concerne, c'était une première et j'ai passé une bonne soirée. J'ai découvert à l'occasion un certain nombre d'associations dont je n'imaginais même pas l'existence.
En ces temps de débat sur l’identité nationale, la gauche a fortement réaffirmé la valeur fondamentale et fondatrice d’une devise, « Liberté, Egalité, Fraternité », qui est la meilleure réponse aux questions insidieuses et à certains sous entendus malsains émanant de la droite.
Or, par un phénomène heureux, cette gauche semble être rejointe par une partie de la droite locale, laquelle redécouvre soudain les vertus républicaines, en particulier dans le domaine de l’égalité.
En effet, Monsieur Gérard Herbert, maire UMP de Chauvigny, découvre soudainement les vertus de l’indignation. La liste de droite aux Régionales « a été composée monarchiquement, elle
est faite de fils, fille et amis de nos élites locales ». On s’interrogera sur la pertinence du terme « élite » mais on le rejoindra pour dénoncer cette dérive
effectivement monarchique. Les « fils de… » à Poitiers, les « filles de… » à Châtellerault occupent le devant de la scène et tiennent le haut de la liste, dans une approche
très peu républicaine.
Reste heureusement le suffrage universel, reste pour chaque électeur la possibilité de dire non et de renvoyer prince héritier et princesse héritière chez eux. C’est le choix que feront tous les démocrates, tous ceux qui croient que la valeur se prouve et que, dans une République, on ne peut hériter à titre dynastique de charges politiques.
Plus
de 150 ex-salariés de l'équipementier automobile New Fabris, ont assisté ce matin, à "l'enterrement" de leur "outil de travail", lors de la vente aux enchères du
stock.
Dans l'immense atelier de l'usine et dans le froid, environ 400 personnes, des ex-salariés, acheteurs professionnels, se promènent au milieu des lots en attendant le début de la vente publique.
1.101 numéros ont été classés, de la chaise de bureau au petit outillage jusqu'aux machines-outils et centres d'usinage pour pièces automobiles. Des industriels de toute la France et même d'Allemagne sont présents.
Le commissaire priseur, Jean-Claude Anaf, demande le silence et lance la première enchère. Il est interrompu par Dominique Duval, ex-syndicaliste FO. "Nous demandons la vente du lot pour un euro symbolique par salarié, soit au total 366 euros. C'est notre travail, notre sueur que vous vendez", crie-t-il, applaudi.
Les ex-ouvriers, reconnaissables à leur visage grave, fermé, assistent impuissants et un peu en retrait à la dispersion de leur ancien outil de travail.
"Le 31 juillet, c'était la mort de New Fabris, aujourd'hui, c'est l'enterrement. C'est un crève-coeur de voir ce gâchis", lâche Christine, agent de production, 34 ans de maison.
En qualité de maire-délégué de Targé, Dominique Lévèque a récemment demandé une nouvelle écharpe tricolore ornée de glands en or (couleur réservée aux maires). Mais la commande a été modifiée suite à la remarque du service juridique de la ville, qui a jugé que l'élu était autorisé à ne porter que des glands en argent (couleur réservée aux adjoints).
Considérant qu'il assurait bien une fonction de maire, Dominique Lévêque a donc décidé d'écrire au préfet de la Vienne, Bernard
Tomasini. « La commune de Targé, écrit-il, est associée à la ville de Châtellerault depuis de longues années. La loi Marcellin de 1971 régit les termes de cette
association. A l'occasion d'une commande d'une nouvelle écharpe tricolore, pour assurer les fonctions de maire dans le plus grand respect de la République, la couleur de mes glands a été remise
en cause. Je vous interpelle dans le souci de régler mes petites affaires citoyennes au plus juste. »
Invité à réagir, le député-maire de Châtellerault se dit « très étonné » par ce débat: « La loi est claire: Dominique Lévêque n'est pas maire de Targé, mais maire-délégué. Il est nommé par le conseil municipal de Châtellerault, et non élu par les citoyens. Ce n'est pas une mesure de rétention vis-à-vis de M. Lévêque, on applique juste la loi. »
Un malaise plus profond ?
A la question « Cette histoire de gland est-elle révélatrice d'un malaise plus profond entre le maire de Châtellerault et le
maire délégué de Targé? », Jean-Pierre Abelin se contente de répondre ceci: « M. Lévêque a beaucoup de mal à travailler en équipe, à s'insérer dans une action collective.
C'est peut-être dû à ses origines... ![]()
» (Dominique Lévêque a été directeur de cabinet de l'ancien maire socialiste Joël Tondusson, N.D.L.R.)
François Mitterrand est né à Jarnac le 26 octobre
1916.
Il achevait ses études à Paris lorsqu'il fut mobilisé en septembre 1939 ; trois fois cité, blessé, fait prisonnier, il parvint à s'évader en décembre 1941 lors de son transfert dans un camp de représailles. De retour en France, il ne tarda pas à rejoindre les rangs de la Résistance et passa dans la clandestinité en 1943: sa carrière politique procède directement de cet engagement.
Fédérateur et chef de l'ensemble des mouvements de résistance des prisonniers de guerre, il fut appelé, en août 1944, à participer à l'éphémère "gouvernement des secrétaires généraux" à qui le général de Gaulle avait confié la responsabilité du territoire national jusqu'à l'installation du gouvernement provisoire à Paris.
Elu député de la Nièvre en novembre 1946, il assuma des responsabilités ministérielles tout au long des dix premières années de la IVème République. Ministre de la France d'outre-mer et partisan résolu de la décolonisation, il mit fin aux tensions qui menaçaient la cohésion de plusieurs territoires et noua, avec les leaders africains, des relations personnelles et durables. Démissionnaire en 1953, à la suite de la déposition du sultan du Maroc, il réintégra le gouvernement l'année suivante et fut ministre de l'intérieur dans le cabinet Mendès-France (1954-1955), puis garde des sceaux dans le cabinet Guy Mollet (1956): ce furent ses dernières fonctions ministérielles ; il refusa celles qu'on lui offrait dans les derniers cabinets de la IVème République, dont il désapprouvait la politique algérienne.
En 1958, François Mitterrand dénonça le "coup d'Etat" qui avait porté le général de Gaulle au pouvoir et prit position contre les institutions de la Vème République. Il y perdit son siège de député, qu'il retrouva dès 1962 après un bref passage au Sénat. Elu maire de Château-Chinon en 1959 et président du conseil général de la Nièvre en 1964, il attendit, dans sa retraite du Morvan, l'occasion de revenir sur la scène nationale. La révision de 1962, qui institue l'élection du Président de la République au suffrage universel, le trouva prêt à relever le défi. Candidat unique de la gauche à l'élection présidentielle de 1965, il mit le général de Gaulle en ballottage et recueillit près de 45% des suffrages au second tour.
Après le désastre subi par les formations de gauche lors de l'élection présidentielle de 1969, qu'elles avaient cru pouvoir
aborder en ordre dispersé, et la rénovation du parti socialiste au congrès d'Epinay (1971), François Mitterrand s'imposa définitivement comme le candidat de la gauche unie. Il manqua de peu
l'élection de 1974, mais fut élu Président de la République en 1981 et facilement réélu en 1988.
Ses deux septennats
furent marqués par un ensemble de mesures sociales qu'attendait le monde du travail et que François Mitterrand défendit pied à pied lors des périodes de cohabitation (1986-1988 et 1993-1995), par
l'extension et le renforcement des libertés locales et de la liberté d'expression, par la modernisation du code pénal, l'abolition de la peine de mort, etc.
Il
assura le bon fonctionnement des institutions par un respect scrupuleux de la séparation des pouvoirs et par une pratique exemplaire de l'alternance et de la cohabitation.
Il a veillé à la présence de la France dans le règlement des grands problèmes internationaux.
Sans jamais transiger avec le droit des peuples à disposer d'eux mêmes, il n'a pas ménagé ses efforts pour préserver la paix
en Europe et dans le monde ; il a fait ce qui dépendait de lui pour promouvoir la solution négociée des conflits. Partisan résolu de la construction européenne, il s'y est employé sans répit et
l'a poursuivie dans la clarté (loi constitutionnelle du 25 juin 1992).
François Mitterrand fut aussi l'un des meilleurs
écrivains politiques de ce temps. Enfin, les "grands projets" dont il a eu l'initiative et qu'il a menés à leur terme ont laissé à la France des monuments que nul ne songe plus à contester :
l'Arche de la Défense, le Grand Louvre, la Bibliothèque nationale qui porte son nom, et bien d'autres encore.
Il est mort à Paris le 8 janvier 1996.
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