Le Blog de Cyril Cibert

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Conseiller Régional du Poitou-Charentes

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Elu Référent du Pays Châtelleraudais 

* Vice Président de la commission de Synthèse en charge de l'Information des Citoyens  et de la Démocratie   Participative

* Vice Président de la commission " Culture Sport " en charge du Patrimoine

 

Conseiller Municipal PS de Châtellerault 

 

Secrètaire du Parti Socialiste de Châtellerault 

 


Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 21:53

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J'ai le plaisir vous  annoncer la mise en ligne du site des primaires citoyennes de notre département.


www.primairesenvienne.com

Ainsi, il sera possible pour les habitants de notre département de prendre connaissance du lieu du bureau de vote "Primaires" rattaché à leur commune.

 

Les 9 et 16 octobre 2001, c'est vous qui décidez !

Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 11:19

LaRochelle-2011-Cyril-Cibert.jpg

Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 09:45

Dans le cadre d’une question de la rédaction de Nice Matin, relative à la suppression de la TVA à 5,5% dans l’hôtellerie et la restauration, Ségolène Royal a répondu que dans le cadre de sa priorité de relance de l’activité économique, elle préférait explorer un contrat donnant / donnant avec les entreprises de l’hôtellerie et de la restauration qui sera le suivant :

Ségolène Royal est prête à maintenir la TVA à 5,5% à condition que les entreprises s’engagent dans le PACTE pour l’emploi des jeunes :  prendre en apprentissage ou en alternance au moins un jeune par tranche de 5 salariés.
Le bilan de cette action donnant/ donnant sera fait au bout d’un an et si le contrat n’est pas respecté la TVA sera remise à son niveau normal.

Sachant qu’il y a près d’un million de salariés dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration qui bénéficient du taux réduit de TVA à 5,5% ceci permettra l’embauche de 200 000  jeunes en apprentissage ou en alternance.

Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 10:26

La dégradation de la note de la dette souveraine des Etats-Unis par une agence de notation vient clore une semaine de très fortes inquiétudes et de grandes tensions économiques, financières et budgétaires aux Etats-Unis comme en Europe. Chômage, croissance, investissement, déficits et endettement: au-delà de la forte chute des marchés financiers dans le monde entier la semaine dernière, tous les indicateurs convergent pour montrer que la crise n'est pas derrière nous. Contrairement aux déclarations triomphalistes de Nicolas Sarkozy, la France, l'Europe et le monde sont toujours, en 2011, en pleine crise et rien n’a été réglé.

Ce que révèle la semaine qui vient de s'écouler, c'est que la croissance en Europe et aux États-Unis est aujourd'hui trop faible pour créer des emplois, remédier à la crise sociale et assurer aux États des recettes suffisantes pour préparer l'avenir et diminuer l'endettement public. La pression des marchés sur les États, notamment européens, non seulement réduit leur marge de manœuvre budgétaire mais les pousse en plus à diminuer encore leurs dépenses au risque de ralentir encore plus l'activité économique.

Pour lutter contre ce cercle vicieux de la faible croissance et du surendettement, il est temps de faire mieux que  des demi-mesures, des demi-accords et des demi-compromis. C'est le cas aux Etats-Unis où l'accord entre la Maison-Blanche et le Congrès est à la fois totalement injuste au plan social et fiscal et économiquement dangereux; c'est aussi le cas en Europe où l'accord de Bruxelles du 21 juillet vient de montrer son insuffisance au-delà de la réponse à l'urgence grecque.

Plus que jamais, l'analyse que fait le Parti socialiste de la crise et ses propositions pour en sortir sont pertinentes. Le monde, l'Europe et la France ne parviendront à retrouver le chemin d'une croissance durable créatrice d'emplois et moteur d'une diminution des déficits publics qu'à condition :

- de mener des réformes structurelles profondes et urgentes. Avec N.Sarkozy, A.Merkel et J.Barroso, les réformes des systèmes financiers et monétaires, la lutte déterminée contre les paradis fiscaux, la régulation des mouvements de capitaux et des agences de notation n'ont pas dépassé le stade des discours. Il est temps de les mettre en œuvre.

- d'approfondir l'action au niveau européen avec la mise en place de politiques budgétaires communes, la mise en œuvre d'une taxation des mouvements de capitaux, l'émission d'eurobonds, le renforcement de la coopération et de la coordination économiques et fiscales.

- de sortir de cette véritable hémiplégie qui focalise les gouvernements sur la seule réduction des dépenses pour lutter contre les déficits. Cette vision est vouée à l'échec. En France, il faut mener une réforme fiscale ambitieuse qui fasse contribuer les plus aisés et les revenus du capital au financement des investissements d'avenir et des solidarités et à la réduction de l'endettement. Le Parti socialiste appelle à rompre avec la politique qui a orienté les baisses massives d'impôts vers les plus aisés des Français en creusant les déficits publics dans notre pays depuis 2002 et surtout 2007.

Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 16:35

Je tiens à saluer  la mémoire de Monsieur Jean-Claude Riquin adjoint aux sports de la ville de Châtellerault depuis mars 2008.

Je garde de lui, le souvenir d'un homme ouvert, juste et amoureux du sport .

J'ai toujours entretenu d'excellentes relations avec lui .

A son épouse, ses enfants et petits enfants, j'adresse mes sincères condoléances.

Samedi 30 juillet 2011 6 30 /07 /Juil /2011 18:42

A la demande de Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, Jean-François Macaire, vice-Président, et Guy Eyermann, conseiller régional chargé du dialogue social, ont rencontré mercredi 27 juillet les membres de l’intersyndicale des Fonderies du Poitou Aluminium, à Ingrandes (86).
 
Les salariés de FDPA sont menacés d’une baisse de salaire de l’ordre de 23%. La Région Poitou-Charentes s’oppose à cette mesure inique, décidée par un groupe industriel qui fait des bénéfices et qui est jugé particulièrement rentable par le magazine financier Investir.fr
 
L’usine d’Ingrandes elle-même est rentable, comme le montre l’étude indépendante du cabinet SECAFI. Elle pourra l’être davantage si le groupe Montupet lui confie davantage de travail et investit dans sa modernisation. Il est inacceptable que les salaires des travailleurs servent de variable d’ajustement dans le seul but de maximiser les profits, alors que le groupe connaissait parfaitement ces données quand il a racheté l’usine d’Ingrandes début 2010. A cette époque, le PDG du groupe s’était engagé à ne pas remettre en cause les accords d’entreprise.
 
Ségolène Royal est intervenue auprès du PDG du groupe Montupet pour lui demander de tenir parole, de retirer ce plan et d’ouvrir de vraies négociations avec les représentants du personnel. Elle a également saisi le PDG de Renault, principal donneur d’ordres de FDPA,  pour prévenir toute dérive du type de celle qu’a connue l’entreprise New Fabris. Enfin, elle a interpellé le gouvernement pour qu’il empêche un tel « dumping » social qui serait un précédent fâcheux dans un pays déjà touché par la contraction du pouvoir d’achat des salariés.





Rappel de la situation de FDPA :
 
Les FDPA ont été créées par Renault dans les années 70 puis sont passées de mains en mains.
 
Début 2010, c’est un groupe français proche de Renault, MONTUPET, qui a repris l’usine pour une bouchée de pain, avec la bénédiction de Renault. Le propriétaire précédent, un fonds de pension, s’était approprié toute la trésorerie.
 
A l’époque le PDG de Montupet,  M. Stéphane MAGNAN s’était engagé devant le comité d’entreprise à ne pas remettre en cause les accords d’entreprise.
 
Le groupe Montupet se porte bien, comme le montre cet article d’Investir.fr, qui prévoit une augmentation de 40% de la valeur de l’action :
http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/la-dynamique-commerciale-toujours-soutenue-358498.php
 
En juillet, une étude menée par le cabinet indépendant Secafi a montré que l’usine d’Ingrandes est rentable, générant en 2010 près de 6 M€ de marge brute et un résultat de  + 200 K€.
 
Cependant, le PDG de Montupet a annoncé en mai 2011 un plan de compétitivité qui prévoit de réduire les salaires des ouvriers et des employés de 23% (- 15% sur le salaire de base, réduction du temps de travail à 35h payées 35), et de réduire la masse salariale allouée à la maîtrise de 15%.
 
La justification donnée par Montupet est que FDPA n’est pas compétitive pour les nouvelles pièces. Raisons avancées de cette sous-compétitivité :
-         les charges fixes (mais Montupet décide lui-même de confier trop peu de travail à sa filiale FDPA)
-         le niveau des salaires d’Ingrandes, supérieur de 15% environ aux salaires des autres usines du groupe en France
-         la vétusté des installations
 
Plutôt que de moderniser l’usine, d’augmenter les volumes pour amortir les coûts fixes et de rechercher des gains de compétitivité par l’innovation et la formation, Montupet choisit le dumping salarial !
 
A aucun moment, Montupet n’envisage de mutualiser les coûts de production sur l’ensemble du groupe, alors qu’il annonce des profits records.
 
Il n’y a pas de négociation : les salariés recevront en septembre un avenant à leur contrat de travail à signer.

 

En 2012, il faut que cela change vraiment ...

Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 11:37

112543869_image_article_droite_width.jpg Solférino a choisi deux fédérations pour illustrer l'exemplarité de l'organisation de la primaire socialiste : la fédération de l'Oise et celle de la Vienne. Le trio organisateur (*) de cette dernière n'est pas peu fier d'annoncer sa performance de premier de la classe.

'' Un euro minimum plus si affinités ''

Pas de bisbilles politiciennes, comme à Bordeaux où l'UMP a refusé aux socialistes l'accès à certains bureaux républicains. « Si l'élection avait lieu aujourd'hui, nous pourrions l'organiser », assure Jean-François Macaire, premier secrétaire fédéral de la Vienne.

> Qui peut voter ? Tout le monde. Sauf les étrangers, les jeunes qui auront 18 ans pour la primaire et les adhérents au MJS : pour eux, les inscriptions sont closes depuis le 13 juillet.

> Où aller voter ? Il y aura un bureau de vote par canton. Avec quelques exceptions pour certains habitants des communes limitrophes d'un autre canton. Par exemple à Smarves où les citoyens iront voter à Ligugé au lieu de La Villedieu-du-Clain qui est leur chef-lieu de canton. « Nous avons souhaité la règle de la proximité géographique », justifie Jean-François Macaire. A Poitiers, il y aura huit bureaux au lieu des 47 ouverts dans le cadre d'élections traditionnelles.

> Comment voter ? La personne devra présenter une pièce d'identité (un permis de chasse est accepté !), signer la charte des valeurs de la gauche, qui permet de recevoir un ticket pour aller voter.

> Combien cela coûte ? Un euro minimum et plus si affinités. On ne repaie pas en cas de deuxième tour.

> Caravane. Pour toutes informations complémentaires, la caravane de la primaire, animée par les jeunes socialistes, s'installera Place du Maréchal- Leclerc (Place d'Armes), à Poitiers le 10 août à partir de 12 heures. Ou par mail à primairesenvienne@gmail.com ou téléphoner (à partir du 7 août) au 05.49.88.66.42.

(*) Jean-François Macaire, Benoît Tirant, Cyril Cibert. Le trio a été aidé dans cette organisation par tous les secrétaires de sections.

Didier Monteil - La Nouvelle République du 25 Juillet 2011
Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 10:25

Le protocole d’accord signé  entre l’Assurance maladie et trois des cinq syndicats de médecins libéraux pour les cinq prochaines années nous laisse sur notre faim.

La fixation d’objectifs à atteindre de la part du médecin traitant, en matière de santé, constitue un modeste pas en avant. La rémunération forfaitaire qui l’accompagne serait un élément positif si elle s’inscrivait dans le cadre d’une refonte de l’accès aux soins de premier recours faisant du médecin traitant le pivot du système de santé. Ce n’est pas encore le cas. Les acquis de la négociation sur ce plan restent donc ambigus : les avancées restent à confirmer.
 
En revanche, l’absence de résultat sur le plafonnement des dépassements d’honoraires et  contre les déserts médicaux est préoccupante et traduit l’absence de volonté politique d’aboutir, comme l’ont montré les récents débats parlementaires sur la proposition de loi dite Fourcade.  A moins d’un an des présidentielles, l’immobilisme doit se lire comme de l’électoralisme.

Alors qu’un nombre croissant de Français ne parvient plus à financer ses soins, cette attitude est indécente et fait peser des contraintes accrues sur l’hôpital public. Elle signe le renoncement face aux  graves inégalités dans l’accès aux soins, qui constituent des ruptures inacceptables avec les principes de justice sociale et de solidarité nationale.

Dans le cadre du projet pour 2012, nous nous engageons à faire de l’égalité d’accès aux soins notre priorité, en plafonnant les dépassements d’honoraires et en luttant contre la désertification médicale.

Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 14:07

Un an avant  la présidentielle, le Parlement vient de modifier plusieurs dispositions de la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires), dans le cadre de la proposition de loi Fourcade. Ces modifications ont permis au gouvernement de détricoter les quelques mesures en faveur de l'égalité d'accès aux soins de la loi HPST.


Le texte final revient ainsi sur les rares dispositions, bien timorées, de lutte contre les déserts médicaux, avec notamment la suppression des pénalités financières en direction des médecins généralistes s’installant en zones surdotées et refusant d'intervenir dans des zones qui manquent de médecins. Il revient sur les déclarations obligatoires de congés des médecins à l’Ordre. Il ne dit rien de l'exigence de lutte contre les dépassements d’honoraires et refuse de favoriser la pratique de tarifs opposables dans les maisons de santé.


Le gouvernement a choisi le camp du clientélisme et de la démagogie. Ce faisant, il dit clairement aux Français qu'il a renoncé à leur garantir l'égal accès aux soins, partout sur le territoire.

Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 15:52

Après l’avis rendu le 14 juin dernier par le Conseil économique, social et environnemental, la mission sénatoriale d'information sur Pôle emploi a publié ses conclusions ce mercredi. Tous deux confirment le constat d’une profonde dégradation du service public de l’emploi et du suivi proposé aux chômeurs dans notre pays.

Alors que le taux de chômage reste à un niveau record, les sénateurs appellent à réaliser « un véritable saut qualitatif » pour offrir à l’ensemble des Français à la recherche d’un emploi l’accompagnement dont ils ont besoin. Le rapport conclut que cet accompagnement ne pourra être efficace sans augmenter les moyens humains et matériels de Pôle emploi.

Le Parti socialiste dénonce depuis 2009, date de la fusion de l’ANPE avec les Assedic, le manque d’effectifs et de moyens de la nouvelle structure. Aujourd’hui, un conseiller de Pôle Emploi doit  s’occuper de 110 dossiers en moyenne, contre 60 prévus. Qui peut croire que le suivi est effectué correctement ?

Pour lutter vraiment contre le chômage, nous rebâtirons un véritable service public de l’emploi, associant assurance-chômage et formation professionnelle, en commençant par donner à Pôle Emploi et à ses agents de réels moyens d’assurer leur mission et de permettre un véritable accompagnement vers l’emploi.

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